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Robert avait calculé tout cela et quand les enquêteurs sont arrivés, Robert avait déménagé tout son matériel photographique, et était probablement devenu simple soldat. Je ne connais pas la suite, Robert va être découvert en fins d'année 1930 dans sa voiture, avec sa femme Anna, noyés dans un puits.
C'est André que fera les photos après le départ présumé de Robert, et on peut se rendre compte qu'il n'utilise plus le système de projection d'images. Il écrit les textes sur une tire de papier, qu'il accroche avec deux punaises, et qu'il reprend en photo.
Robert était devenu le vrai Dé-Tham, et les enquêteurs vont donc récupérer les biens qui lui appartenaient, questionner les gens censés faire partie de sa famille, ses serviteurs, tout le monde supposé avoir approché Le Dé-Tham.
Personne n’était capable de donner ce que les enquêteurs pourraient considérer comme une vraie information.
Regardez les cartes postales
(11h),
(28h), et
(28b)
et dites-moi si Raoul Bonal, (R. Bonal éditeur) a vraiment existé ? Et (l'éditeur Dieulefils)
(29h),
(41h),
(42h) ?
Si nous regardons la photo de l'image
(42h) nous pouvons voir que le milicien à droite, a des épaules et des bras, mais le chef de bande capturé, debout au centre de l'image, n'a pas d’épaules, et donc il n'a pas non plus les bras que l'on pourrait croire attachés derrière le dos, et le carré blanc pourrait être ce que nous parait être une planche de bois sur laquelle repose le chef de bande tué.
Le pirate de la photo de l'image
(41h) n'a pas de jambes, et sa tête est la tête du Le Dé-Tham utilisée dans l'image
(29h).
Si les éditeurs R. Bonal et Dieulefils ont existé, ils ont menti et joué le jeu de Robert, mais pourquoi n'ont-ils pas été inquiétés par les enquêteurs ?
Si moi j'avais été à la place de Monsieur Lacombe, j'aurais commencé mon enquête auprès des éditeurs qui ont diffusé l'information au sujet du Dé-Tham, et montré ses photos sur carte-postale. L'histoire ne nous parle pas que les éditeurs aient été questionnés, elle nous parle juste vaguement d'un publiciste, un certain Monsieur de Lamothe.
Dans les années cinquante bien des familles savaient qu'il s’était dit tellement de choses différentes, et que quelque chose d’incompréhensible s'était passé a Hanoï en 1908. Aujourd'hui je suppose que c'est rentré dans l'inconscient collectif, le fait est que, dés que je demande à un historien de m'aider au sujet des exécutions de Hanoï, on me répond: « Ne peux, ni veut ! »
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